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Un scandale sous le symbole de la liberté

4天前
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Lors de la visite du groupe religieux hindou ce mois-ci, les employées féminines à la tour Eiffel auraient été écartées. Un courriel interne évoque bien un dispositif sur-mesure réclamé par les religieux par Patrick Branco-Ruivo. Bien que ce directeur général ait reconnu une erreur, cette mise à l'écart a enflammé un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument.


Cette affaire a provoqué une cascade de réactions politiques offusquées. La valeur de la laïcité et de l'égalité des sexes sont toutes foulées au pied. Deux enquêtes lancées après l'éviction polémique de salariés: l'une interne et l'autre par la ville de Paris. Le comité social et économique de la tour Eiffel attend un cadre, ce qui garantit que cela ne se reproduira absolument jamais.


Devant le tollé, la direction reconnaît une erreur, tandis que la délégation nie avoir demandé un traitement particulier. Aux yeux d'une partie de la diaspora indienne, cet BAPS est réputée conservatrice. Les moines ne doivent jamais toucher les femmes, ni leur parler ou les regarder. En plus, le BAPS a un lien privilégié avec Narendra Modi, le PM indien. Personne ne sait si la raison commerciale est le seul facteur qui la tour se couche devant une exigence religieuse.


N'oublie pas en France, outre que la liberté, l'égalité et la fraternité, la laïcité est considérée comme une quatrième valeur fondamentale, selon la loi de séparation des Églises et de l'État adoptée en 1905. Les usagers des services publics peuvent seulement exprimer leurs convictions religieuses dans l'espace public, à condition de ne pas troubler l'ordre public ni de faire du prosélytisme agressif.


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